Philosophie des sciences

Présentation

Semestre
2
Jour de cours
Lundi
Horaires
10h-12h

Nous allons consacrer la première moitié du cours à un exposé portant sur la syllogistique, sur les inférences immédiates et conversion des propositions, et puis nous terminerons ce module par une revue de certains sophismes. Ensuite, nous nous concentrerons sur les principales écoles historiques de philosophie des sciences, l’empirisme, le rationalisme, et puis les tentatives de « sciences de synthèse » parfois aussi nommées « tertium », proches des théories des systèmes. Dans la dernière partie, nous reviendrons sur l’analyse de l’établissement d’un « fait » scientifique, et nous ouvrirons la perspective de questions éthiques posées à partir de la philosophie des sciences.

Objectifs du cours :

  • Apprendre à repérer les indicateurs de validité d'un raisonnement
  • Apprendre à repérer certains sophismes courants
  • Identifier les présupposés d'une précellence accordée au savoir scientifique et, le cas échéant, savoir les critiquer

Auditeurs libres

cours ouvert
Enseignant
Philippe Gagnon
Lieu
Faculté de Théologie (Lille)
Modulaire
Certificats / Diplômes
Certificat universitaire en philosophie
ECTS
4
Baccalauréat canonique
Année 1
Durée
12 séances de 2h
Evaluation
Contrôle continu

Bibliographie recommandée

C. Bernard, Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, Paris, Flammarion, 1966 (1865)

Alan F. Chalmers, Qu’est-ce que la science ? Popper, Kuhn, Lakatos, Feyerabend, trad. Michel Biezunski, Paris, La Découverte, 1987

M.-D. Popelard et D. Vernant, Philosophie des sciences, Paris, Seuil, 1997

P. Wagner & al, Les philosophes et la science, Gallimard, 2002

D. Lecourt, La philosophie des sciences, 7e éd., Paris, PUF, 2018

F. Grison, Les sciences autrement, Versailles, Quæ, 2011

Bruno Jarrosson, Invitation à la philosophie des sciences, Paris, Seuil, 1992

A. Barberousse, M. Kistler et P. Ludwig, La philosophie des sciences au XXe siècle, Paris, Flammarion, 2000

A. Fagot-Largeault, B. St-Sernin et D. Andler, Philosophie des sciences, Paris, Gallimard, 2002, 2 vols.

Stefan Goltzberg, L’argumentation juridique, 4e éd., coll « connaissance du droit », Paris, Dalloz, 2019

Cl. Chrétien, La science à l’œuvre, Paris, Hatier, 1991

Pierre Kahn, Théorie et expérience, Paris, Quintette, 1988

J.-M. Besnier, Les théories de la connaissance, Paris, Flammarion, 1996

S. Lavelle, Sciences, technologie et éthique. Conflits de rationalité et discussion démocratique, Paris, Ellipses, 2006.

 

Présentation

La question de la réforme de l’Église se pose depuis la période carolingienne. Toutefois, cette question devient particulièrement aiguë à la fin du Moyen-âge. Si l’Église n’attend pas les Réformes protestantes pour connaître un début de réalisation, le XVIe siècle n’en marque pas moins une étape importante. La chrétienté occidentale se déchire et se recompose alors, sous l’effet des Réformes, protestante et catholique, mais aussi sous l’effet d’un phénomène sans doute moins facilement identifiable, mais tout aussi important, celui de la naissance de la modernité. Nous chercherons donc à présenter les recompositions de l’Église catholique, en faisant toute leur place aux débats qui traversent la période.

Objectifs du cours :

  • Présenter les recompositions de l’Église catholique
Enseignant
Philippe Gagnon
Semestre
2
Pré-requis
Lieu
Faculté de Théologie (Lille)
Modalité
Certificats / Diplômes
Certificat universitaire en philosophie
ECTS
4
Durée
12 séances de 2h
Evaluation
Contrôle continu